00.00
01.30
Love Song
Les battements de mon coeur
Ne cesseront pas ma belle erreur
…
des paroles
00.00
01.30
Tu pars comme on revient
Tu pars comme on revient
Tous feux tous feux éteints
…
des paroles
00.00
01.30
Station Quatre-Septembre
On s’est connus un matin
station Quatre-Septembre
…
des paroles
00.00
01.30
Tu vois c’que j’vois
Non mais tu vois c’que j’vois
Toute la vie devant toi
…
des paroles
00.00
01.30
Tu si na cosa grande
Tu sì ‘na cosa grande per me
‘na cosa ca me fà ‘nnamurà
…
des paroles
L’Au-delà
Ne me demandez pas pourquoi je suis venue
Sur mon chemin de croix, la route était tordue
Ne me demandez pas comment c’est arrivé
Je ne m’en souviens pas, le temps s’est arrêté
Je n’ai pas vu la nuit descendre à petits pas
Et dans mon insomnie, je ne comprenais pas
Je voyais de partout des étoiles qui filaient
Elles m’ont mené à vous, m’en voilà désolée
Désolée
Ne me demandez pas pourquoi je suis comme ça
Si le dieu qui m’a faite s’est moqué de moi
Ne me demandez pas comment ça s’est passé
Quand j’ai perdu la tête, le temps s’est arrêté
J’ai fouillé dans le ciel et toute la journée
Recherché les ficelles de son immensité
J’ai vu danser la peur, perdue dans la tourmente
Elle avait la couleur d’une mort triste et lente
Triste et lente
Sur mon chemin de croix, la route était tordue
Ne me demandez pas comment c’est arrivé
Je ne m’en souviens pas, le temps s’est arrêté
Je n’ai pas vu la nuit descendre à petits pas
Et dans mon insomnie, je ne comprenais pas
Je voyais de partout des étoiles qui filaient
Elles m’ont mené à vous, m’en voilà désolée
Désolée
Ne me demandez pas pourquoi je suis comme ça
Si le dieu qui m’a faite s’est moqué de moi
Ne me demandez pas comment ça s’est passé
Quand j’ai perdu la tête, le temps s’est arrêté
J’ai fouillé dans le ciel et toute la journée
Recherché les ficelles de son immensité
J’ai vu danser la peur, perdue dans la tourmente
Elle avait la couleur d’une mort triste et lente
Triste et lente
C’est beau l’au-delà
Je reste là
C’est beau l’au-delà
Je reste là…
Ne me demandez pas pourquoi je suis venue
Sur mon chemin de croix, la route était tordue
Ne me demandez pas comment c’est arrivé
Je ne m’en souviens pas, le temps s’est arrêté…
Love Song
Les battements de mon cœur
Ne cesseront pas ma belle erreur
En langage des cils
Mes grands yeux disent
Ainsi soit-il
Ma peau mon bel amant
Sa température plus un cran
En langage du corps dit
Serre-moi vite et bien
Serre-moi fort
Love I don’t know
Nothing about love you know
Hold me till the day is done
All night long let’s have some fun
Les voisins de dessus
Cognent à grands coups de massue
Mais le sommier sonore
Grince grince toujours plus fort
Nos corps sont confondus
Nos âmes mélangées fondues
Des gens y’en a des tonnes
Mais chez toi j’aime le moindre atome
Ne cesseront pas ma belle erreur
En langage des cils
Mes grands yeux disent
Ainsi soit-il
Ma peau mon bel amant
Sa température plus un cran
En langage du corps dit
Serre-moi vite et bien
Serre-moi fort
Love I don’t know
Nothing about love you know
Hold me till the day is done
All night long let’s have some fun
Les voisins de dessus
Cognent à grands coups de massue
Mais le sommier sonore
Grince grince toujours plus fort
Nos corps sont confondus
Nos âmes mélangées fondues
Des gens y’en a des tonnes
Mais chez toi j’aime le moindre atome
Love I don’t know…
Les battements de mon cœur
Ne cesseront pas tout à l’heure
Car je t’ai dans la peau
Et moi quand j’aime quand j’aime c’est marteau
Je fais toutes les erreurs
Je pleure je fouille sème la terreur
Je fais aussi plein d’efforts
Oui serre-moi vite et bien
Serre-moi fort
L’amour tu n’y connais rien
L’amour je n’y connais rien
Ma peau mon bel amant
Sa température plus un cran
En langage du corps
Dit serre-moi vite et bien
Serre-moi fort
C’est quoi ?
Ça dépend de qui
Ça dépend de moi
Ça dépend de qui
Moi
Est-ce que j’ai l’envie
Ou est-ce que je l’ai pas
Que dit mon petit
Doigt
C’est quoi ce que je veux
C’est quoi ce que je crois
C’est quoi ce que je veux
Pas
Ça dépend de ci
Ça dépend de ça
Mais ça dépend de qui
Moi
Si j’ai un avis
Et si j’ai le choix
Qu’est-ce que je choisis
Quoi
Ça dépend de moi
Ça dépend de qui
Moi
Est-ce que j’ai l’envie
Ou est-ce que je l’ai pas
Que dit mon petit
Doigt
C’est quoi ce que je veux
C’est quoi ce que je crois
C’est quoi ce que je veux
Pas
Ça dépend de ci
Ça dépend de ça
Mais ça dépend de qui
Moi
Si j’ai un avis
Et si j’ai le choix
Qu’est-ce que je choisis
Quoi
C’est quoi ce que je sais
C’est quoi ce que je sens
C’est quoi ce qui me plaît
Tant
C’est quoi ce que je fais
C’est quoi ce que j’attends
C’est quoi ce que j’aime vrai…
Ment
Ça dépend…
Les Espaces et les Sentiments
Regards croisés comme un cowboy l’été
J’étais l’amazone du fleuve enivré
Crois-moi si tu veux je saurai rester
L’amour c’est comme un pauvre baiser volé
Tu portais sur toi les terres oubliées
Beauté du coeur, des yeux endiablés
J’aimais ta façon de me regarder
Tes aventures c’est ce que tu étais
J’ai jamais attendu le soir
Pour m’enivrer de ton histoire
Raconte-moi les océans
Les espaces et les sentiments
De tes bottes du sable chaud s’envolaient
Des croisières millénaires, des contes de fées
Apprends-moi le goût de ton silence
L’amour c’est retrouver toute son enfance
J’étais l’amazone du fleuve enivré
Crois-moi si tu veux je saurai rester
L’amour c’est comme un pauvre baiser volé
Tu portais sur toi les terres oubliées
Beauté du coeur, des yeux endiablés
J’aimais ta façon de me regarder
Tes aventures c’est ce que tu étais
J’ai jamais attendu le soir
Pour m’enivrer de ton histoire
Raconte-moi les océans
Les espaces et les sentiments
De tes bottes du sable chaud s’envolaient
Des croisières millénaires, des contes de fées
Apprends-moi le goût de ton silence
L’amour c’est retrouver toute son enfance
J’ai jamais attendu le soir
Pour m’enivrer de ton histoire
Raconte-moi les océans
Les espaces et les sentiments
La mort effritera ce que nous sommes
Les cartes resteront clouées au sol
Mon amour c’est des souvenirs qu’on nous vole
Perdre raison comme tout un symbole
Prends garde à moi
Si tu tournes le dos
Au moindre vent nouveau
Alors prends garde à moi
Si tu me prends de haut
Si tu crois ce qu’en disent les journaux
Alors prends garde à moi
Si tu fais pas gaffe à toi
Si tu fais pas gaffe à toi
Si tu pars de zéro
Si tu enterres feu tes héros
Alors prends garde à moi
Si tu montres les crocs
Quand je suis nue quand je suis de dos
Alors prends garde à moi
Si tu fais pas gaffe à toi
Si tu fais pas gaffe à toi
Prends garde à moi…
Au moindre vent nouveau
Alors prends garde à moi
Si tu me prends de haut
Si tu crois ce qu’en disent les journaux
Alors prends garde à moi
Si tu fais pas gaffe à toi
Si tu fais pas gaffe à toi
Si tu pars de zéro
Si tu enterres feu tes héros
Alors prends garde à moi
Si tu montres les crocs
Quand je suis nue quand je suis de dos
Alors prends garde à moi
Si tu fais pas gaffe à toi
Si tu fais pas gaffe à toi
Prends garde à moi…
S’il te prend de nouveau
Quelques envies d’ailleurs
De vent de renouveau
De bas-fonds ou de hauteur
J’en saurai toujours trop
Pour transpercer ton coeur
Ton sacré coeur…
Si tu desserres l’étau
Si tu suis les cours et les taux
Alors prends garde à toi
Si tu tournes le dos
Dès qu’en principe il le faut
Alors prends garde à moi
Si tu fais pas gaffe à toi
Si tu fais pas gaffe à toi
Prends garde à moi
Prends garde à moi
Prends garde à moi
Tu pars comme on revient
Tu pars comme on revient
Tous feux tous feux éteints
C’est pas difficile de faire ça bien non ?
Tu donnes comme on retient
Tu me fais un mal de chien
Même un tu l’auras vaut mieux qu’un tiens bon
Depuis des ans j’ai fuis ma vie
Et depuis peu j’ai compris
Que chaque erreur avait un prix
Que chaque fois que j’avais pris
Cette autre voie
Je m’éloignais
De toi
Tous feux tous feux éteints
C’est pas difficile de faire ça bien non ?
Tu donnes comme on retient
Tu me fais un mal de chien
Même un tu l’auras vaut mieux qu’un tiens bon
Depuis des ans j’ai fuis ma vie
Et depuis peu j’ai compris
Que chaque erreur avait un prix
Que chaque fois que j’avais pris
Cette autre voie
Je m’éloignais
De toi
Tu pars comme on revient
J’ai plus de lignes dans la main
C’est pas difficile de faire ça bien non ?
Tu prends comme on reçoit
Tu tires tu tires des croix
Tu n’as pas d’estime pas la moindre pour moi non ?
Depuis des ans j’ai fuis ma vie
Et depuis peu j’ai compris
Que chaque erreur avait un prix
Que chaque fois que j’avais pris
Cette autre voie
Je m’éloignais
De tout… Et surtout de toi
J’ai plus de lignes dans la main
C’est pas difficile de faire ça bien non ?
Tu prends comme on reçoit
Tu tires tu tires des croix
Tu n’as pas d’estime pas la moindre pour moi non ?
Depuis des ans j’ai fuis ma vie
Et depuis peu j’ai compris
Que chaque erreur avait un prix
Que chaque fois que j’avais pris
Cette autre voie
Je m’éloignais
De tout… Et surtout de toi
The Dark, It Comes
The sun rolls slowly down again
The dark it comes but I can’t say when
Sweetness sit down I’ve got something to say
I fucked up again in a terrible way
I’m a long way from home I’ve done wrong I’m afraid
But I need you to remember the pact that we made
Tell me dear lover things can’t be that bad
This won’t be the first time that you make me sad
But if you have done what I think it may be
Your words will be worthless and you will be free
The sun rolls slowly down again
The dark it comes but I can’t say when
Love twisted me up with its passion and claws
Now it haunts me to madness
[ with the ghost of remorse
she was evil harlot who threatened our cause
And now she lies here on the bathroom floor
Oh lord please have mercy Oh what did you do
You did this to hurt me tell me it’s not true
I know that you fucked her and that’s what it’s worth
Was she better than me? Your heart must be cursed
The dark it comes but I can’t say when
Sweetness sit down I’ve got something to say
I fucked up again in a terrible way
I’m a long way from home I’ve done wrong I’m afraid
But I need you to remember the pact that we made
Tell me dear lover things can’t be that bad
This won’t be the first time that you make me sad
But if you have done what I think it may be
Your words will be worthless and you will be free
The sun rolls slowly down again
The dark it comes but I can’t say when
Love twisted me up with its passion and claws
Now it haunts me to madness
[ with the ghost of remorse
she was evil harlot who threatened our cause
And now she lies here on the bathroom floor
Oh lord please have mercy Oh what did you do
You did this to hurt me tell me it’s not true
I know that you fucked her and that’s what it’s worth
Was she better than me? Your heart must be cursed
The sun rolls slowly down again
The dark it comes but I can’t say when
I’m lonely I’m lost and I’m wild at sea
Won’t you please let me in
I can barely breathe
I’m broken I’m lonely I’m lost as can be
But darling darling it has to be
I was lonely and foolish she was nothing to me
Like a moth to a candle I was too drunk to see
My sweetness my sweetness I was just a boy
And now I’m a killer my life is destroyed
Oh come to me baby she was nothing to us
She’s no longer around it was just your drunk lust
Whatever you did there’s a pact that we made
From the day we first kissed till we lie in our graves
The sun rolls slowly down again
The dark is coming but I can’t say when
The dark it comes but I can’t say when
I’m lonely I’m lost and I’m wild at sea
Won’t you please let me in
I can barely breathe
I’m broken I’m lonely I’m lost as can be
But darling darling it has to be
I was lonely and foolish she was nothing to me
Like a moth to a candle I was too drunk to see
My sweetness my sweetness I was just a boy
And now I’m a killer my life is destroyed
Oh come to me baby she was nothing to us
She’s no longer around it was just your drunk lust
Whatever you did there’s a pact that we made
From the day we first kissed till we lie in our graves
The sun rolls slowly down again
The dark is coming but I can’t say when
Rocking-Chair
On rira moins
On ne rira plus
Des baisers moins
Au coin des rues
De longs silences
Le coeur bon pour la science
J’aurai je pense
Je n’aurais jamais cru
Mais avec le temps
On oublie la peau
Et la peine
Et les mystères
Oui avec le temps
Les souvenirs
Les plus beaux
S’en reviennent
Sur le rocking-chair
Tu m’écris moins
Je ne t’écris plus
Je sors le chien qui n’en peut plus
Parfois je danse
Avec l’ombre d’une chance
Parfois je pense
Que je n’en ai plus
On ne rira plus
Des baisers moins
Au coin des rues
De longs silences
Le coeur bon pour la science
J’aurai je pense
Je n’aurais jamais cru
Mais avec le temps
On oublie la peau
Et la peine
Et les mystères
Oui avec le temps
Les souvenirs
Les plus beaux
S’en reviennent
Sur le rocking-chair
Tu m’écris moins
Je ne t’écris plus
Je sors le chien qui n’en peut plus
Parfois je danse
Avec l’ombre d’une chance
Parfois je pense
Que je n’en ai plus
Mais avec le temps
On oublie la peau
Et la peine
Et les impairs
Oui avec le temps
Les souvenirs les plus beaux
S’en reviennent
Sur le rocking-chair
Tu pars demain
Je ne reviens plus
Mais néanmoins
On reste mordus
Parfois je flirte
Et je glisse les pentes
Mais la mort lente
Ça je n’en veux plus
Mais avec le temps…
On oublie la peau
Et la peine
Et les impairs
Oui avec le temps
Les souvenirs les plus beaux
S’en reviennent
Sur le rocking-chair
Tu pars demain
Je ne reviens plus
Mais néanmoins
On reste mordus
Parfois je flirte
Et je glisse les pentes
Mais la mort lente
Ça je n’en veux plus
Mais avec le temps…
Station Quatre-Septembre
On s’est connus un matin station Quatre-Septembre
Reconnus dès le lendemain pour aller boire un café ensemble
On en a fait du chemin du moins il me semble
Depuis le premier verre de vin au dernier baiser sans la langue
On a connu les arrières-cours les frimas de décembre
Les ingénues qui portent court qui font du pied aux pieds tendres
Les nuits moites allongés sur le coco et la cendre
Le vin chenu la misère nue mais quel bonheur ensemble
Même au siècle prochain j’en parlerai encore
Même au siècle prochain j’en parlerai encore
Même au siècle prochain j’en pleurerai encore
Même au siècle prochain j’en pleurerai encore
Reconnus dès le lendemain pour aller boire un café ensemble
On en a fait du chemin du moins il me semble
Depuis le premier verre de vin au dernier baiser sans la langue
On a connu les arrières-cours les frimas de décembre
Les ingénues qui portent court qui font du pied aux pieds tendres
Les nuits moites allongés sur le coco et la cendre
Le vin chenu la misère nue mais quel bonheur ensemble
Même au siècle prochain j’en parlerai encore
Même au siècle prochain j’en parlerai encore
Même au siècle prochain j’en pleurerai encore
Même au siècle prochain j’en pleurerai encore
On s’est perdus un matin station Quatre-Septembre
Éperdus ivres de ce vin qui vous fait les yeux en amande
On a rasé quelques murs toi levé quelques jambes
Eu des pensées bien saugrenues dire adieu à ces grands ensembles
Adieu nuits tendres adieu caresses adieu lait à l’amande
Adieu relative allégresse de prendre un café ensemble
Même au siècle prochain j’en parlerai encore
Même au siècle prochain j’en parlerai encore
Même au siècle prochain j’en pleurerai encore
Même au siècle prochain j’en pleurerai encore
Éperdus ivres de ce vin qui vous fait les yeux en amande
On a rasé quelques murs toi levé quelques jambes
Eu des pensées bien saugrenues dire adieu à ces grands ensembles
Adieu nuits tendres adieu caresses adieu lait à l’amande
Adieu relative allégresse de prendre un café ensemble
Même au siècle prochain j’en parlerai encore
Même au siècle prochain j’en parlerai encore
Même au siècle prochain j’en pleurerai encore
Même au siècle prochain j’en pleurerai encore
Tu vois c’que j’vois
Non mais tu vois c’que j’vois
Toute la vie devant toi
Viens voir comme elle est belle
J’te fais la courte échelle
Regarde bien l’horizon
Regarde comme il est long
Regarde comme il est clair
J’suis sûre ça va te plaire
C’est facile
Au signal
Tu décolles
Du sol
C’est facile
Même pas mal
Tu t’envoles
Dans l’ciel
Non mais tu vois c’que j’vois
Et est-ce que tu le crois
J’te jure c’est bien réel
Je te prête mes jumelles
J’en vois d’toutes les couleurs
On dirait des p’tites fleurs
Viens voir comme elles sont vives
Oui fais la tentative
C’est facile
Au signal
Tu décolles
Du sol
C’est facile
Même pas mal
Tu t’envoles
Dans l’ciel
Toute la vie devant toi
Viens voir comme elle est belle
J’te fais la courte échelle
Regarde bien l’horizon
Regarde comme il est long
Regarde comme il est clair
J’suis sûre ça va te plaire
C’est facile
Au signal
Tu décolles
Du sol
C’est facile
Même pas mal
Tu t’envoles
Dans l’ciel
Non mais tu vois c’que j’vois
Et est-ce que tu le crois
J’te jure c’est bien réel
Je te prête mes jumelles
J’en vois d’toutes les couleurs
On dirait des p’tites fleurs
Viens voir comme elles sont vives
Oui fais la tentative
C’est facile
Au signal
Tu décolles
Du sol
C’est facile
Même pas mal
Tu t’envoles
Dans l’ciel
N’aie pas peur qu’elles se brûlent
Tes ailes
N’aie pas peur qu’elles s’emmêlent
Ma belle
Elles ne sont pas fragiles
Tes ailes
Ma belle
Le ciel est dégagé
C’est le moment allez
Allez prends ton élan
Jamais ne redescends
Juste prends le vent
Plus rien ne nous divise
Bientôt dans le courant
Non n’aies pas le vertige
(Allez)
C’est facile
Au signal
Tu décolles
Du sol
C’est facile
Même pas mal
Tu t’envoles
Dans l’ciel
Tes ailes
N’aie pas peur qu’elles s’emmêlent
Ma belle
Elles ne sont pas fragiles
Tes ailes
Ma belle
Le ciel est dégagé
C’est le moment allez
Allez prends ton élan
Jamais ne redescends
Juste prends le vent
Plus rien ne nous divise
Bientôt dans le courant
Non n’aies pas le vertige
(Allez)
C’est facile
Au signal
Tu décolles
Du sol
C’est facile
Même pas mal
Tu t’envoles
Dans l’ciel
La Crème
J’veux pas qu’on m’crie
J’veux qu’on m’crème
Une caresse
Bien mieux qu’un diadème
Suffit d’un geste
Et tout d’un coup
L’allégresse
J’veux de la crème
Pas la mettre moi même
Un mot doux
Quelle embellie
Mots doux
C’est ma crème de nuit
J’veux pas qu’on m’crie
J’veux qu’on m’crème
Souris-moi
Et je ferai de même
Je goutte la pluie
Et je me plaque au vent
À la merci
De la crème du temps
J’veux qu’on m’crème
Une caresse
Bien mieux qu’un diadème
Suffit d’un geste
Et tout d’un coup
L’allégresse
J’veux de la crème
Pas la mettre moi même
Un mot doux
Quelle embellie
Mots doux
C’est ma crème de nuit
J’veux pas qu’on m’crie
J’veux qu’on m’crème
Souris-moi
Et je ferai de même
Je goutte la pluie
Et je me plaque au vent
À la merci
De la crème du temps
Un mot doux
Et je suis servie
Mots doux
C’est ma crème de nuit
Je prends tout c’qui touche
Sincèrement
Comme c’est facile
Presque un jeu d’enfant
J’veux pas qu’on m’crie
J’veux qu’on m’crème
Et si possible
Pas le faire moi même
Mots doux
Mots doux
Quelle embellie
C’est ma crème de nuit
J’veux pas qu’on m’crie
Je veux qu’on m’crème
Et si possible
Pas le faire moi-même
Et je suis servie
Mots doux
C’est ma crème de nuit
Je prends tout c’qui touche
Sincèrement
Comme c’est facile
Presque un jeu d’enfant
J’veux pas qu’on m’crie
J’veux qu’on m’crème
Et si possible
Pas le faire moi même
Mots doux
Mots doux
Quelle embellie
C’est ma crème de nuit
J’veux pas qu’on m’crie
Je veux qu’on m’crème
Et si possible
Pas le faire moi-même
Le Rempart
Hey à quoi ça sert
À quoi ça sert de venir te voir
À quoi ça sert
De quoi j’ai l’air
Quand je frappe à ta porte
Ce soir
Qu’est-ce que j’espère
Qu’est-ce que j’espère
Oui qu’est-ce que j’espère
Qu’on me dise la fin de l’histoire
Qu’on me libère
Qu’on me repère
Qu’on me dise si je viens
Si je pars
Que l’on m’éclaire
Que l’on me fasse voir
Ce qu’il y a derrière
Derrière cette histoire
Derrière ce rempart
C’est un mystère
À quoi ça sert de venir te voir
À quoi ça sert
De quoi j’ai l’air
Quand je frappe à ta porte
Ce soir
Qu’est-ce que j’espère
Qu’est-ce que j’espère
Oui qu’est-ce que j’espère
Qu’on me dise la fin de l’histoire
Qu’on me libère
Qu’on me repère
Qu’on me dise si je viens
Si je pars
Que l’on m’éclaire
Que l’on me fasse voir
Ce qu’il y a derrière
Derrière cette histoire
Derrière ce rempart
C’est un mystère
Moi j’ai peur du noir
J’ai peur de la nuit du hasard
J’ai peur ici
De n’plus savoir
J’ai peur de me perdre
Il est tard
Là sans lumière
J’ai quel espoir
Hein qu’est-ce que j’dois faire
C’est vrai j’dois bien finir quelque part
Loin de tes terres
De ta mémoire
Je voulais juste te dire
Au revoir
Juste une dernière…
Fois te revoir
Avant que j’erre
Que je m’égare
J’aim’rais qu’on se serre
Puis qu’on se sépare
J’ai peur de la nuit du hasard
J’ai peur ici
De n’plus savoir
J’ai peur de me perdre
Il est tard
Là sans lumière
J’ai quel espoir
Hein qu’est-ce que j’dois faire
C’est vrai j’dois bien finir quelque part
Loin de tes terres
De ta mémoire
Je voulais juste te dire
Au revoir
Juste une dernière…
Fois te revoir
Avant que j’erre
Que je m’égare
J’aim’rais qu’on se serre
Puis qu’on se sépare
Mi amor
Dis-moi que tu m’aimes, que la vie est belle, que ce monde est fou
Et quoi qu’il advienne je resterai tienne, à toi jusqu’au bout
Oh à la vie à la mort, mi amor, j’plaque tout
Dis-moi que tu m’aimes et que les autres on s’en fout
Embrasse-moi à Vienne, Harlem ou bien Sienne, emmène-moi partout
Dis-moi que tu m’aimes que nos vies s’emmêlent que je suis ton tout
Oh fais-moi changer encore de décor
J’m’en fous fous fous
De ces problèmes tant que de moi tu es fou
Oh fais-moi changer encore de décor
J’me fous fous fous
De ces problèmes tant que de moi tu es fou
Regarde-moi dans les yeux ne joue pas à ce jeu mais enfin
Regarde-moi dans les yeux ne joue pas à ce jeu mais enfin…
Et quoi qu’il advienne je resterai tienne, à toi jusqu’au bout
Oh à la vie à la mort, mi amor, j’plaque tout
Dis-moi que tu m’aimes et que les autres on s’en fout
Embrasse-moi à Vienne, Harlem ou bien Sienne, emmène-moi partout
Dis-moi que tu m’aimes que nos vies s’emmêlent que je suis ton tout
Oh fais-moi changer encore de décor
J’m’en fous fous fous
De ces problèmes tant que de moi tu es fou
Oh fais-moi changer encore de décor
J’me fous fous fous
De ces problèmes tant que de moi tu es fou
Regarde-moi dans les yeux ne joue pas à ce jeu mais enfin
Regarde-moi dans les yeux ne joue pas à ce jeu mais enfin…
New Year
The new year has finally arrived
Innocent with silken unmarked skin
Only for a moment then it flies
And the sound of the tattoo begins
Breathing softly
It will get to the core
Breathing softly
It will get to the core
It’s indelible
All you need to know
Indelible on the body of your soul
Innocent with silken unmarked skin
Only for a moment then it flies
And the sound of the tattoo begins
Breathing softly
It will get to the core
Breathing softly
It will get to the core
It’s indelible
All you need to know
Indelible on the body of your soul
Everything is relative in time
The scars will heal and then what will remain
We’re left with a mysterious design
A beautiful reminder of the pain
Breathing softly
It will get to the core
Breathing softly
It will get to the core
It’s indelible
All you need to know
Indelible on the body of your soul…
The scars will heal and then what will remain
We’re left with a mysterious design
A beautiful reminder of the pain
Breathing softly
It will get to the core
Breathing softly
It will get to the core
It’s indelible
All you need to know
Indelible on the body of your soul…
Tu si na cosa grande
Tu sì ‘na cosa grande per me
‘na cosa ca me fà ‘nnamurà
‘na cosa ca si tu guarda a me
Me ne moro accussì
Guardanno a te
Vurria sape’ ‘na cosa da tè
Pecchè cuanno te guardo accussì
Si pure tu te siente morì
Nun m’o dice
E nun me fai capì, ma pecchè
A dille’na vota sola
Si pure tu stai tremmanno
Dimmi ca me vuò bene
Comm’ie, comm’io,
Comm’ie voglio bene a te
Tu sì ‘na cosa grande pe’me
‘na cosa ca tu stessa non saie
‘na cosa ca nun aggio avuto maie
‘nu bene accussì, accussì grande
‘na cosa ca me fà ‘nnamurà
‘na cosa ca si tu guarda a me
Me ne moro accussì
Guardanno a te
Vurria sape’ ‘na cosa da tè
Pecchè cuanno te guardo accussì
Si pure tu te siente morì
Nun m’o dice
E nun me fai capì, ma pecchè
A dille’na vota sola
Si pure tu stai tremmanno
Dimmi ca me vuò bene
Comm’ie, comm’io,
Comm’ie voglio bene a te
Tu sì ‘na cosa grande pe’me
‘na cosa ca tu stessa non saie
‘na cosa ca nun aggio avuto maie
‘nu bene accussì, accussì grande
A dille’na vota sola
Si pure tu stai tremmann
Dimmi ca me vuò bene
Comm’ie, comm’io,
Comm’ie voglio bene a te
Tu sì ‘na cosa grande pe’me
‘na cosa ca tu stessa non saie
‘na cosa ca nun aggio avuto maie
‘nu bene accussì, accussì grande
Accussì grande,
Accussì grande
Sombreros
Un baiser c’est
Presque rien
C’est du temps
Qui déteint
Sur le coeur,
Le froc
Un baiser c’est
Trois fois rien
Mais les nôtres
Les prochains
Ne s’ront pas
En toc
Un baiser c’est
De l’intox
Souvent une
Équinoxe
J’en fais pas
Des tonnes
Ou alors ça tonne
Ça résonne
Et l’on tombe
En syncope
Ou bien dans
Les pommes
Presque rien
C’est du temps
Qui déteint
Sur le coeur,
Le froc
Un baiser c’est
Trois fois rien
Mais les nôtres
Les prochains
Ne s’ront pas
En toc
Un baiser c’est
De l’intox
Souvent une
Équinoxe
J’en fais pas
Des tonnes
Ou alors ça tonne
Ça résonne
Et l’on tombe
En syncope
Ou bien dans
Les pommes
Vogue ma peine sous les sombreros
Sous les sombreros
Vogue ma peine sous les sombreros
Soulée sombrer
Un baiser ça
Jette un sort
Mais parfois
J’en ressors
Plus vivante
Que morte
Rentre chez ta mère
Si tu crains
Le tonnerre
Si l’amour
N’est pas dans
Tes cordes
Vogue ma peine sous les sombreros
Sous les sombreros
Vogue ma peine sous les sombreros
Soulée sombrer
Sous les sombreros
Vogue ma peine sous les sombreros
Soulée sombrer
Un baiser ça
Jette un sort
Mais parfois
J’en ressors
Plus vivante
Que morte
Rentre chez ta mère
Si tu crains
Le tonnerre
Si l’amour
N’est pas dans
Tes cordes
Vogue ma peine sous les sombreros
Sous les sombreros
Vogue ma peine sous les sombreros
Soulée sombrer
Un baiser c’est
Presque rien
C’est le coeur
Assassin
Du chagrin
En stock
C’est le coeur
Qui écope
D’une peine
Équivoque
Puisqu’elle fait
Du bien
Vogue ma peine sous les sombreros
Sous les sombreros
Vogue ma peine sous les sombreros
Soulée sombrer
Un baiser c’est
Presque rien
Mais les nôtres
Les prochains
Ne s’ront pas
En toc…
Presque rien
C’est le coeur
Assassin
Du chagrin
En stock
C’est le coeur
Qui écope
D’une peine
Équivoque
Puisqu’elle fait
Du bien
Vogue ma peine sous les sombreros
Sous les sombreros
Vogue ma peine sous les sombreros
Soulée sombrer
Un baiser c’est
Presque rien
Mais les nôtres
Les prochains
Ne s’ront pas
En toc…
Être celle
Je veux être celle
Qui boit le ciel
Celle que l’aube berce
Jusqu’à l’extase
Un filet de pluie
Sur le magnolia
Un fil à tes doigts
Je veux être celle
Qui n’a de cesse
Celle qui lape le sel
Jusqu’à l’ivresse
La fièvre de vie
Posée sur tes lèvres
Un souffle à ma voix
Être celle
Qui laisse la sève
Couler dans les arbres
Être celle
Debout dans l’averse
À la gifle du vent
Être celle
Que la rose ne blesse
Qui boit le ciel
Celle que l’aube berce
Jusqu’à l’extase
Un filet de pluie
Sur le magnolia
Un fil à tes doigts
Je veux être celle
Qui n’a de cesse
Celle qui lape le sel
Jusqu’à l’ivresse
La fièvre de vie
Posée sur tes lèvres
Un souffle à ma voix
Être celle
Qui laisse la sève
Couler dans les arbres
Être celle
Debout dans l’averse
À la gifle du vent
Être celle
Que la rose ne blesse
Je veux être celle
Qui n’a plus peur
Être de celles
Qui ont laissé
Le sel rouiller
Les armures
Être en selle
Armée de joie
Être sans roi
Les rênes
À mes doigts
Être celle
Qui laisse la sève
Couler dans les arbres
Être celle
Debout dans l’averse
À la gifle du vent
Être celle
Que la rose ne blesse
Je veux être celle
Qui boit le ciel…
Qui n’a plus peur
Être de celles
Qui ont laissé
Le sel rouiller
Les armures
Être en selle
Armée de joie
Être sans roi
Les rênes
À mes doigts
Être celle
Qui laisse la sève
Couler dans les arbres
Être celle
Debout dans l’averse
À la gifle du vent
Être celle
Que la rose ne blesse
Je veux être celle
Qui boit le ciel…
Doorway
Waiting for him to ascend
With a knock on his door
Skies diluted love for sale
To reach the shore
In his eyes semi open
Two little waves unspoken
Waiting for the tide to unfold
His silver and gold
See you beyond the sea
Wonder who we could be
Somewhere beyond the sea
There’s a place for you and me
We braved the seasons hand in hand
Sung forever more
Creeping through the vines of hell
And heaven knocking on our door
In my eyes semi open
Two little waves unspoken
Waiting for the ride to explore
My silver and gold
See you beyond the sea…
Sing along this ordinary tune
Sway for my song beneath the moon
Give in to the stream no need to wait
You and I will kiss again in a doorway
With a knock on his door
Skies diluted love for sale
To reach the shore
In his eyes semi open
Two little waves unspoken
Waiting for the tide to unfold
His silver and gold
See you beyond the sea
Wonder who we could be
Somewhere beyond the sea
There’s a place for you and me
We braved the seasons hand in hand
Sung forever more
Creeping through the vines of hell
And heaven knocking on our door
In my eyes semi open
Two little waves unspoken
Waiting for the ride to explore
My silver and gold
See you beyond the sea…
Sing along this ordinary tune
Sway for my song beneath the moon
Give in to the stream no need to wait
You and I will kiss again in a doorway
La Chanson des vieux cons
Tant qu’on ne sait pas qu’on ne sait rien
Tant qu’on est de gentils petits chiens
Tant que la petite santé va bien
On n’est pas la queue d’un être humain
Tant qu’on ne sait pas le coup de frein
Qui vous brûle à vif un jour de juin
Tant qu’on ne sait pas que tout s’éteint
On ne donne quasi jamais rien
Tant qu’on ne sait pas que tout éreinte
Tant qu’on ne sait pas ce qu’est la vraie crainte
Tant qu’on n’a jamais subi la feinte
Ou regarder pousser le lierre qui grimpe
Tant qu’on n’a pas vu le ciel déteint
Flotter le cadavre d’un humain
Sur un fleuve nu comme un dessin
Juste un ou deux traits au fusain
C’est une chanson une chanson pour les vieux cons
Comme moi petite conne d’autrefois
C’est une chanson une chanson qui vient du fond de moi
Comme un puits sombre et froid
Tant qu’on est de gentils petits chiens
Tant que la petite santé va bien
On n’est pas la queue d’un être humain
Tant qu’on ne sait pas le coup de frein
Qui vous brûle à vif un jour de juin
Tant qu’on ne sait pas que tout s’éteint
On ne donne quasi jamais rien
Tant qu’on ne sait pas que tout éreinte
Tant qu’on ne sait pas ce qu’est la vraie crainte
Tant qu’on n’a jamais subi la feinte
Ou regarder pousser le lierre qui grimpe
Tant qu’on n’a pas vu le ciel déteint
Flotter le cadavre d’un humain
Sur un fleuve nu comme un dessin
Juste un ou deux traits au fusain
C’est une chanson une chanson pour les vieux cons
Comme moi petite conne d’autrefois
C’est une chanson une chanson qui vient du fond de moi
Comme un puits sombre et froid
Tant qu’on ne sait pas qu’on est heureux
Que là-haut ça n’est pas toujours si bleu
Tant qu’on est dans son nuage de beuh
Qu’on ne se dit pas je valais mieux
Tant qu’on n’a pas brûlé le décor
Tant qu’on n’a pas toisé un jour la mort
Tant qu’on a quelqu’un qui vous serre fort
On tombe toujours un peu d’accord
C’est une chanson
Une chanson pour les vieux cons
Comme toi
Petit con d’autrefois
C’est une chanson
Une chanson qui vient du fond de moi
Comme un puits sombre et froid
Tant qu’on ne sait pas ce qu’est la fuite
Et la honte que l’on sait qu’on mérite
Tant qu’on danse au bal des hypocrites
Qu’on n’a jamais plongé par la vitre
Tant qu’on n’a pas vu brûler son nid
En quelques minutes à peine, fini
Tant qu’on croit en toutes ces conneries
Qui finissent toutes par pour la vie
Que là-haut ça n’est pas toujours si bleu
Tant qu’on est dans son nuage de beuh
Qu’on ne se dit pas je valais mieux
Tant qu’on n’a pas brûlé le décor
Tant qu’on n’a pas toisé un jour la mort
Tant qu’on a quelqu’un qui vous serre fort
On tombe toujours un peu d’accord
C’est une chanson
Une chanson pour les vieux cons
Comme toi
Petit con d’autrefois
C’est une chanson
Une chanson qui vient du fond de moi
Comme un puits sombre et froid
Tant qu’on ne sait pas ce qu’est la fuite
Et la honte que l’on sait qu’on mérite
Tant qu’on danse au bal des hypocrites
Qu’on n’a jamais plongé par la vitre
Tant qu’on n’a pas vu brûler son nid
En quelques minutes à peine, fini
Tant qu’on croit en toutes ces conneries
Qui finissent toutes par pour la vie
Les Roses roses
Rendez-vous ce lundi soir
Sous la porte cochère
Apportez votre parapluie noir
Le ciel semble en colère
Vous me reconnaitrez car j’apporterai
Un bouquet
De roses roses
OK rendez-vous dès demain soir
Angle Jacob et Saints-Pères
Cachez-vous sous un grand foulard
Car c’est déjà l’hiver
Vous ne pouvez me rater
Je porte toujours cet imper
Qui me donne l’air morose
De vos rêves
À mes rêves
Il n’y a presque rien
Rien qu’un trait de
Rose rouge à lèvres
Sur votre cou brûlant
Brûlant de fièvre…
Sous la porte cochère
Apportez votre parapluie noir
Le ciel semble en colère
Vous me reconnaitrez car j’apporterai
Un bouquet
De roses roses
OK rendez-vous dès demain soir
Angle Jacob et Saints-Pères
Cachez-vous sous un grand foulard
Car c’est déjà l’hiver
Vous ne pouvez me rater
Je porte toujours cet imper
Qui me donne l’air morose
De vos rêves
À mes rêves
Il n’y a presque rien
Rien qu’un trait de
Rose rouge à lèvres
Sur votre cou brûlant
Brûlant de fièvre…
Rendez-vous ce mardi soir
Édouard numéro 7
Je vous jouerai de la guitare
J’en ai beaucoup des facettes
Vous me reconnaitrez car j’apporterai
Un bouquet
De roses roses
OK rendez-vous mais un peu plus tard
Que la dernière fois
J’ai du travail j’ai du retard
Et je préférerais chez moi
Vous devrez monter quatre étages
Sans faire le moindre bruit
Ni la moindre pause
De vos rêves
À mes rêves
Il n’y a presque rien
Rien qu’un trait de
Rose rouge à lèvres
Sur votre cou brûlant
Brûlant de fièvre…
Vous me reconnaitrez car j’apporterai
Un bouquet
De roses roses…
Édouard numéro 7
Je vous jouerai de la guitare
J’en ai beaucoup des facettes
Vous me reconnaitrez car j’apporterai
Un bouquet
De roses roses
OK rendez-vous mais un peu plus tard
Que la dernière fois
J’ai du travail j’ai du retard
Et je préférerais chez moi
Vous devrez monter quatre étages
Sans faire le moindre bruit
Ni la moindre pause
De vos rêves
À mes rêves
Il n’y a presque rien
Rien qu’un trait de
Rose rouge à lèvres
Sur votre cou brûlant
Brûlant de fièvre…
Vous me reconnaitrez car j’apporterai
Un bouquet
De roses roses…